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15 ans du projet Planck en 20 minutes à la télévision

L'Institut d'Astrophysique Spatiale d'Orsay a été à l'honneur dans un reportage diffusé sur Téléssonne le 11 décembre 2009 durant 20 minutes. Le documentaire aborde les motivations des scientifiques qui ont proposé et contribué à la réalisation du satellite "Planck", un projet phare de l'Agence Spatiale Européenne et dont le but est d'étudier la première "lueur" de l'Univers, aussi connue sous le nom de "fond cosmologique"


Le reportage montre les prouesses technologiques qui ont été réalisées dans le projet Planck, en particulier, sur le plan focal de l'instrument HFI, avec des commentaires de ceux qui l'ont conçu et testé à l'IAS. Le documentaire propose ensuite une plongée dans le centre d'opérations de l'IAS, juste au moment où des données du satellite arrivent en direct à Orsay. Enfin, Jean-Loup Puget, investigateur principal de Planck HFI, conclut le reportage en expliquant ce que Planck apportera à notre connaissance de l'Univers.

Le reportage est téléchargeable sur:
http://www.ias.u-psud.fr/pperso/hdole ... on/Telessonne20091211.wmv

Crédits:
- l'émission de Téléssonne du 11 décembre 2009 est réalisée par Sandrine Frentz. http://www.telessonne.fr
- Ont participé au reportage: Antoine Arondel, André Chardin, Maryse Charra, Brendan Crill, Hervé Dole, Chris North, Jean-Loup Puget, Matthieu Tristram.
- L'Institut d'Astrophysique Spatiale d'Orsay est une UMR du CNRS et de l'Université Paris-Sud 11. http://www.ias.u-psud.fr
- L'instrument Planck HFI a pour investigateur principal Jean-Loup Puget et l'IAS en a la maîtrise d'œuvre. http://www.planck.fr



Détails de Planck-HFI:
Le CNES a financé le développement de l’instrument HFI. Il a également participé en collaboration, avec le CNRS, à la réalisation technique notamment du développement du réfrigérateur à 0,1K, réalisé sous brevet CNES, de l’électronique de lecture des détecteurs, de l’intégration et des tests globaux de l’instrument jusqu’à la fin de la recette en vol. Il soutient également les opérations en vol et l’exploitation scientifique des données.
Les laboratoires du CNRS ont joué un rôle crucial dans la conception, le développement et la maîtrise d’œuvre jusqu'à la livraison de l’instrument HFI. En particulier, l’Institut d’Astrophysique Spatiale (INSU-CNRS, Université Paris-Sud 11) a joué le rôle principal en assurant la conception initiale et la responsabilité scientifique et technique de l'instrument. Il a de plus assuré l'intégration et les tests de l'instrument fini. L’Institut d’Astrophysique de Paris (INSU-CNRS, Université Pierre et Marie Curie) a plutôt contribué au développement des objectifs scientifiques et à la conception du traitement des données ; il héberge le Centre de traitement des données et est responsable de cette activité. Le Centre de Recherches sur les Très Basses Températures, aujourd’hui Institut Néel (INP-CNRS) et le Laboratoire de Physique Subatomique et Cosmologie (IN2P3-CNRS, Université Joseph Fourier, Institut Polytechnique de Grenoble) ont joué un grand rôle dans le développement de la cryogénie à respectivement 0.1K et 20 K, le Centre d’Etudes Spatiales des Rayonnements (INSU-CNRS, Université de Toulouse 3) dans celui de l’électronique de lecture des détecteurs, le Laboratoire de l'Accélérateur Linéaire (IN2P3-CNRS, Université Paris-Sud 11) dans celui de l’ordinateur de bord, le laboratoire AstroParticule et Cosmologie (IN2P3-CNRS, CEA, Université Denis Diderot) dans le développement de moyens de tests. Le Laboratoire d'Astrophysique de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble (INSU-CNRS, Université Joseph Fourier) et le Laboratoire d'Etudes du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique (INSU-CNRS,Observatoire de Paris) ont apporté leur expertise dans la modélisation de l'instrument.

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