26 avril 2012 : Eau chondritique et cométaire : une même origine ou pas ?
Eau chondritique et cométaire : une même origine ou pas ?
par Lydie Bonal (IPAG)
Jeudi 26 avril 2012, à 14h, bât. 121, salle 1-2-3
Les chondrites, morceaux d’astéroïdes non différenciés, sont les météorites les plus primitives de nos collections. Leur minéralogie actuelle résulte de la présence d’eau liquide au sein de leur corps-parents à un moment de leur histoire. Des signatures d’hydratation ont également été détectées par spectroscopie infrarouge sur des surfaces astéroïdales et la présence de glace d’eau a été rapportée sur 24-Themis. La glace d’eau est également un composant majeur des comètes.
La composition isotopique de l’eau (D/H) apparaît comme un paramètre-clé pour (i) contraindre son origine; (ii) mieux comprendre le continuum astéroïdes-comètes; et (iii) contraindre les modèles nébulaires. De forts enrichissements en deutérium de l’eau dans des chondrites primitives ont été précédemment interprétés comme attestant de la préservation d’eau d’origine interstellaire. Toutefois, des hypothèses alternatives méritent d’être considérées. En effet, les processus astéroïdaux post-accrétion ont potentiellement modifié de façon conséquente les caractéristiques initiales des différents composants des chondrites, dont la composition isotopique de l’eau.
Au cours de ce séminaire cette thématique sera ainsi abordée à partir de nouvelles données analytiques de la composition isotopique de l’eau dans une série de chondrites très primitives.
par Lydie Bonal (IPAG)
Jeudi 26 avril 2012, à 14h, bât. 121, salle 1-2-3
Les chondrites, morceaux d’astéroïdes non différenciés, sont les météorites les plus primitives de nos collections. Leur minéralogie actuelle résulte de la présence d’eau liquide au sein de leur corps-parents à un moment de leur histoire. Des signatures d’hydratation ont également été détectées par spectroscopie infrarouge sur des surfaces astéroïdales et la présence de glace d’eau a été rapportée sur 24-Themis. La glace d’eau est également un composant majeur des comètes.
La composition isotopique de l’eau (D/H) apparaît comme un paramètre-clé pour (i) contraindre son origine; (ii) mieux comprendre le continuum astéroïdes-comètes; et (iii) contraindre les modèles nébulaires. De forts enrichissements en deutérium de l’eau dans des chondrites primitives ont été précédemment interprétés comme attestant de la préservation d’eau d’origine interstellaire. Toutefois, des hypothèses alternatives méritent d’être considérées. En effet, les processus astéroïdaux post-accrétion ont potentiellement modifié de façon conséquente les caractéristiques initiales des différents composants des chondrites, dont la composition isotopique de l’eau.
Au cours de ce séminaire cette thématique sera ainsi abordée à partir de nouvelles données analytiques de la composition isotopique de l’eau dans une série de chondrites très primitives.





