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Planètes extrasolaires

 

Depuis plus de 20 ans, l’IAS est pionnière dans l’étude et la caractérisation des exoplanètes, tant sur le plan théorique que sur le plan instrumental et observationnel.

 

Sur le plan théorique, l’IAS a été à l’origine du concept de « planètes océans », hypothétiques objets de quelques masses terrestres formés pour moitié de glace et pour moitié de roches classiques, formé loin de leur étoile et ramenés dans leur environnement immédiat par migration d'orbite.

 

L’IAS est également un laboratoire pionnier dans le développement de techniques de haute résolution angulaire dans l’infrarouge thermique grâce à une implication de plus de 10 ans dans une R&T ciblée sur la technique de l’interférométrie annulante. Dans ce contexte, le banc PEGASE/PERSEE développé au sein d’un consortium de plusieurs laboratoire et du CNES est actuellement l’instrument qui a permis la plus forte extinction interférométrique dans un large domaine spectral. Cette R&T est précurseur des futurs observatoires spatiaux interférométriques qui permettront d’imager des systèmes planétaires, dans l’infra rouge, avec des résolutions spatiales comparables à celles que procurent actuellement les meilleurs télescopes visible au sol.
 

L'équipe a été impliquée dans la mission spatiale CoRoT (2006-2012), premier observatoire spatial dédié à la recherche d’exoplanètes, qui a permis la détection de plus de 30 exoplanètes dont la première exoplanète tellurique confirmée de densité comparable à la Terre (CoRoT-7b).

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Figure 1 : Courbe de lumière de CoRoT-7b. La perte de luminosité de l’étoile lors du transit est compatible avec la présence d’une planète de 1,49 rayon terre orbitant autour de son étoile avec une période de 20,48 heure

 

L’IAS est également impliqué dans la préparation de la mission spatiale Plato (mission M3 de l’ESA) et s’est vu confier la responsabilité du design optique, et mécano thermique de l’instrument principale AIRS de la mission ARIEL (mission M4 de l’ESA) dédiée à la spectroscopie de plusieurs centaines d’atmosphères d’exoplanètes de toute taille, chaudes ou tempérées. C’est l’expérience acquise en photométrie stellaire de très haute précision qui a permis au laboratoire de s’engager dans ces projets ambitieux scientifiquement et techniquement.

 

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Figure 2 : Vue d’artiste de la mission ARIEL

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