Vous êtes ici

Astrochimie et Origines

L'équipe Astrochimie et Origines est une équipe essentiellement expérimentale qui combine l'astrophysique de laboratoire à l'interprétation, à la modélisation et aux observations pour l'étude de la matière interstellaire (gaz et poussières) dans différents environnements de notre Galaxie. Ses champs d'études concernent la physique et la chimie du Milieu Interstellaire, la matière primitive silicatée et carbonée dans les météorites et les micrométéorites, ainsi que l'astrochimie des glaces et des silicates extraterrestres et des surfaces astéroïdales par l'intermédiaire de simulations en laboratoire.

S'abonner à Syndiquer

Dernières news

Il y a 1 semaine 2 jours

Une équipe scientifique internationale impliquant des chercheurs de l'IAS a déterminé la composition élémentaire des poussières de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, explorée par la mission spatiale européenne Rosetta. Ces mesures, obtenues par l'instrument COSIMA, révèlent l'un des matériaux les plus riches en carbone et les moins altérés jamais explorés. Ce carbone cométaire se trouve essentiellement sous forme de matière organique macromoléculaire et c'est donc principalement sous cette forme qu'il a pu être amené sur la Terre primitive par les comètes.

Il y a 2 années 5 mois

Les poussières interplanétaires, plus communément appelées IDPs (Interplanetary Dust Particles), sont des grains extraterrestres micrométriques (taille de l’ordre de la dizaine de microns) qui sont récoltés par la NASA à l’aide d’avions stratosphériques (~ 25 km d’altitude). Leur origine astéroïdale ou cométaire a toujours été un sujet d’études.
Dans les dernières années nous avons mené un travail systématique d'analyse d'IDPs par micro-spectroscopie infrarouge grâce à une collaboration avec la ligne SMIS du synchrotron SOLEIL. Ces travaux éclaircissent, d’une part, la connexion entre astéroïdes/comètes et la matière collectée, et donnent d'autre part, des informations sur les liens entre la matière organique et les phases minérales, probablement issus de processus physico-chimiques dans la nébuleuse primitive.

Il y a 2 années 5 mois

Une équipe pluridisciplinaire rassemblant des chercheurs de l’IAS, du CIMAP, l’IPNO, le GANIL, et l’Université Catholique PUC de Rio de Janeiro a caractérisé en laboratoire l’effet des rayons cosmiques lourds sur la structure et la pulvérisation de glace d’eau dans des environnements interstellaire et planétaire. Ces expériences permettent d’étudier les changements de phase induits par des ions lourds, similaires aux rayons cosmiques galactiques. Elles viennent compléter et étendre les connaissances déjà obtenues à plus basses énergies. En plus des changements de phase, cette étude révèle l’importance des taux d’émission de molécules d’eau vers le vide par les ions lourds galactiques, ou pulvérisation, des glaces interstellaires présentes dans les nuages interstellaires denses et froids.

Pages